4 commentaires

  • Clem dit :

    J’aimerais bien faire ma thèse sur les diots ou la tartiflette !!!!
    En tout cas, très sympa l’humeur du jour 🙂

  • Sergei dit :

    Ce papier présente, à travers un exemple hypothétique cocasse (la recette des diots de Savoie), une métaphore analogico-symbolique du processus de la recherche scientifique. La forme, dans le style de laquelle l’incisif le dispute au truculent, permet hélas d’identifier clairement l’auteur et biaise donc un processus de relecture censé rester anonyme(1). Elle est cependant claire et agréable, avec notamment un p’tit cochon tout mignon (qui n’est cependant pas sans rapeller [NafNaf, 1934] qui n’est pas cité). Sur le fond contextuel de l’article, l’auteur nous exhibe avec une certaine passion le métier de chercheur tel qu’il est vécu par ceux qui l’exercent, et tranche donc avec le discours officiel gluant actuel qui montre les chercheurs commes des feignasses de fonctionnaires inutiles indignes d’être financés avec des fonds publics qui sont bien mieux dans les poches des banquiers, des multinationales, et plus généralement du capital actionarial privé, merci le crédit impôts recherche. Si l’on peut regretter l’absence de femmes à poil à la Manara et une présentation détaillée du modèle de formalisation d’un diot, la teneur du message exprimé et la forme judicieusement choisie permettant d’attendre un grand nombre de lecteurs me pousse à recommander chaleureusement l’acceptation de cet article.

    (1) Du point de vue du fond, les constantes référence à ces croteux d’savoyard n’auraient toutefois trompé personne..

  • Stéphanie dit :

    Quand les commentaires sont aussi drôles que les billets, c’est vraiment classe !

  • Totoro dit :

    Pour citer un grand philosophe gastronome : “c’est pas faux”

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